Surcharge mentale : 7 signes que tu fonctionnes en mode survie

Surcharge mentale : 7 signes que tu fonctionnes en mode survie

Tu avances. Tu gères le travail, les enfants, les rendez-vous, les repas, l’administratif… et souvent les imprévus en plus.

Vu de dehors, tout tient mais à l’intérieur ... Ton cerveau ne s’arrête jamais, tu passes d’une chose à l’autre et tu tiens jusqu’au soir.

La surcharge mentale ne ressemble pas toujours à un effondrement. Elle peut s’installer progressivement, jusqu’à ce que fonctionner en mode survie devienne "normal".

7 signes concrets qui peuvent t’aider à reconnaître ce fonctionnement dans ton quotidien.

Tu te réveilles déjà fatiguée

Tu as dormi ou à peu près parce que ton cerveau a travaillé toute la nuit.

À peine réveillée, tu penses déjà à ce qu’il faut faire, à ne pas oublier, à organiser, anticiper. C’est parfois le signe que ton mental ne coupe plus vraiment.

Quand la charge mentale devient permanente, le repos ou semblant de repos ne suffit plus à donner cette sensation de récupération.

Ton cerveau ne s’arrête jamais

Même assises, ta tête continue. Tu penses à ce que tu n’as pas fait, à ce qu’il faut prévoir demain, à ce que tu risques d’oublier.

Tu peux être physiquement immobile mais ton cerveau court partout.

Tu fais tout mais tu as toujours l’impression d’être en retard. Tu avances toute la journée, tu coches des choses, tu règles des problèmes… mais la liste semble ne jamais diminuer.

À peine une tâche terminée, une autre arrive. Et tout ce que tu vois, c'est ce qu’il reste faire avec cette sensation permanente de retard qui maintient la pression, que "tu n'en fais jamais en faire assez".

Tu t’occupes de tout le monde avant de penser à toi

Automatiquement, les autres passent avant toi.

Le travail, les enfants, les courses, les rendez-vous ... tout ce qu’il faut prévoir pour tout le monde !

Et toi ? Tu arrives après, en fin de classement, bonne dernière.

Pas parce que tu l'as décidé mais parce qu’à force de gérer les urgences et le quotidien, tu finis par disparaître de ta propre liste.

Tu n’arrives plus à profiter de moments calmes. D'ailleurs c'est quand le dernier ?

Enfin quelques minutes pour toi… mais tu n’arrives pas vraiment à en profiter.

Tu penses déjà à ce qu’il faudra faire, tu culpabilises de ne rien faire pire, tu cherches une nouvelle tâche à régler.

Même le calme devient difficile à accueillir quand ton cerveau s’est habitué au mode survie.

Tu deviens irritable pour des petites choses "banales"

Un bruit, une demande de plus, quelqu’un qui t’interrompt et tu le sens... la pression monte vite.

Ce n’est pas forcément la situation qui est énorme. C’est souvent juste la goutte de trop. Et quand le vase est plein, il n'y a plus de marge, le moindre imprévu peut alors devenir difficile à absorber.

Tu as du mal à décider, même pour des choses simples

Répondre à un message, qu'est-ce qu'on mange ce soir, décider …

FLEMME.

Pas par feignantise, juste ton cerveau gère déjà trop d’informations et chaque choix supplémentaire à faire peut devenir "insurmontable".

Alors, tu repousses, tu hésites, tu changes d’avis… pas parce que tu ne sais pas décider mais parce que ton mental n'a plus d’espace.

Tu t’es reconnue dans plusieurs de ces signes ?

Te reconnaître dans plusieurs de ces situations ne veut pas dire que tu dois tout changer d’un coup.

Le premier objectif, c’est déjà de voir plus clairement ce qui te vide, ce qui t'encombre l'esprit et ce que tu continues peut-être à porter par automatisme.

Sortir du mode survie se fait rarement par une grande décision spectaculaire. Qui d'ailleurs... n'est que très rarement tenue.

Ça commence souvent par des ajustements simples, répétés, de nouvelles habitudes à mettre en place pas à pas. Des petites actions, des petits changements mais qui tous ensembles redonnent progressivement de l’espace.

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